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Forum RPG dérivé de la série Once Upon A Time
 

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 Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis.
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MessageSujet: Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis. Mer 12 Nov - 13:36



Alice Kingsley

Family Theme by Mark Isham on Grooveshark


Bonjour tout le monde. Je m'appelle Alice Kingsley. Ce nom ne vous dit peut-être rien mais il fut un temps où l'on m'appelait Alice comme dans Alice aux pays des merveilles. Sinon j'ai Dix neuf ans et je vis à Storybrook depuis peu à vrai dire.. En savoir plus sur ma vie ? Et bien je peux vous dire que je suis Célibataire anciennement destiné à un homme qui ne me mérite pas. et que je suis également aristocrate. Non plus sérieusement étudiante au brillant avenir. On me dit souvent que je ressemble à Cara Delevingne mais ce n'est qu'une question de point de vue. Oh j'allais oublier, je prends je crédites : Bazzart

Complexe serait le qualificatif idéal pour me définir. Pauvre petite fille perdue qui ne connait rien au malheur, qui rêve sans craindre les conséquences. La réalité et ses malheurs m'importent peu, ce que j'aime par dessus tout est l'imaginaire et la folie. J'observe l'horizon un bref sourire sur les lèvres, les yeux plissés, les cheveux au vent et je n'ais pas peur de l'avenir. Rien ne m'effraye plus que le pays des merveilles. Pauvre enfant insouciante et inconsciente qui n'en a que faire de l'avenir, qui vit l'instant présent. Je suis le genre de fille naïve et cupide, un peu stupide sur les bords qui n'en demeure pourtant pas moins impulsive et colérique. Je sais me faire respecter quand il le faut, même si je suis loin d'être autoritaire comme pourrait l'être mon aînée. Enfant rebelle, l'aristocratie, déjà à l'époque me fit bien rire, je riais devant ses robes bouffantes et ses perruques, courant à toute enjambée dans les labyrinthes de nôtre demeure parentale. Je me cachais souvent à l'ombre pour lire de merveilleux livres illustrés, plus passionnant que les récits lus par ma chère sœur. Je n'aime pas que l'on me dicte des ordres, je suis plutôt du genre indépendante libre mentalement qui n'a pas peur de défier l'autorité et les lois mais au delà de ce côté rebelle se cache une petite fille au grand cœur débordant d'amour pour les êtres qui lui sont cher. Rien que d'imaginer perdre mon aînée et les membres de ma précieuse famille me rend d'avance malheureuse. Je serais cette ombre errante qui a besoin d'amour pour pouvoir avancer, la base de tout être humain; L'amour mais je n'ai jamais eu l'occasion d'aimer d'un amour plus puissant que celui d'une fille et de son père. L'amour c'est éphémère, ça ne s'achète pas avec quelques billets ou une fortune héritée, et puis qu'est-ce que l'amour en fait. Ce n'est pas moi, stupide et maladroite enfant qui aura la chance un jour de connaître ce bonheur et ce n'est pas ce qui me préoccupe le plus dans ce bas monde. Je suis avide de liberté , de rencontre et de nouveauté. Je ne veux pas finir vieille fille enfermée dans un terrier, je veux connaître toutes les facettes du monde pour m'y imprégner , pour en tomber amoureuse, amoureuse de sa nature et de ses habitantes. Je suis l'intrépide Alice qui vous fera suivre ses aventures fastidieuse, avec ses bonnes manières , sa grâce et son visage enfantin, son teint de porcelaine, ses sourires innocents et sa sensibilité à attendrir le plus odieux des monstres.

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Cara Delevingne [color=firebrick]○[/color] Alice Kingsley

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[color=firebrick]°•.[/color] Alice Kingsley


the story



Il n'y a rien de mal à être fou. Ce sont souvent les gens qui le sont qui sont les plus importants, les plus intéressants, loin de ce monde de banalité et de songes. Nôtre route s'achève dans un monde humain auprès de personnes fait de chair et d'os, vêtus des plus beaux vêtements scintillants, des parures coûteuses et du parfum à s'en détruire l'odorat. Un monde aristocrate et bourgeois. Un monde qui dès sa naissance n'était déjà pas fait pour elle. J'ai rêver que je prenais le thé avec un lapin et un chapelier complètement fou dans un monde coloré ou une odieuse reine trancherait la tête de tout ceux qui oseraient se dresser sur sa route. La chenille elle est gentille mais je n'aime pas quand elle me lance sa fumée au visage, les twiddle ne sont pas méchant et le chapelier est juste un peu toqué. Les fleurs sont ravissantes et elles ont une voix merveilleuse ! S'enthousiasmait la petite tête blonde de quelques années en agrippant ses draps pour recouvrir son corps d'enfant. Alice Kingsley était une petite fille très curieuse et très créative et ce déjà depuis son plus jeune âge, à l’époque elle ne s’intéressait que peu aux breloques offertes généreusement par ses oncles et grandes tantes venues exceptionnellement de loin pour découvrir la blondinette aux boucles d'or et aux yeux perçants. Alice observait le monde bourgeois la bouche entre ouverte, serrant sans cesse la main de son père, comme apeurée par cette univers qui ne semblait pas être fait pour elle. Alice ne parlait pas beaucoup, elle se contentait de lire et de s'émerveiller devant de nombreux recueils illustrés, c'est par cela qu'elle s'était créé son monde bien à elle. Un monde merveilleux et fantastique qui ne serait pas fait de lois et de règles, un monde ou les animaux s'exprimeraient, ou les gens seraient fous, joyeux. Un monde ou un gâteau vous fait grandir et un champignon rapetisser. Oui. Alice Kingsley était loin d'être l'enfant modèle rêvé de ses proches. Elle le voulait ce pays des merveilles et un jour, ou son aînée lui fit la lecture , elle s'était laissée emporté dans cet univers fantastique suivant à la trace un lapin blanc qui était apparu par hasard sous ses yeux. La blondine s'était éclipsée durant de longues heures, tombée dans un terrier, elle fermait les yeux en poussant de longs cris stridents jusqu'à ce que ses pieds touchent finalement le sol. A cette époque Alice était âgée d'à peine dix ans. L'enfant , curieuse maladive, poursuivit son avancée dans ce monde fantastique, s'exclamant devant ses merveilles dont elle avait rêvé depuis qu'elle fût en âge d'imaginer. Elle fit la rencontre de bien du monde et n'avait d'ailleurs pas eu peur de parler en leur compagnie, parler mais aussi chanter et rire aux éclats, devenir aussi folle qu'ils l'étaient tous. Au pays des merveilles l'enfant se sentait mal à l'aise, bien plus que dans son véritable monde et si sa curiosité l'avait poussé jusqu'à ce terrier, ce que finit par désirer la blondinette au fil des heures fut le retour chez elle. Certes, la population du pays lui plaisait énormément tel que le lièvre de Mars, les twiddle et même Absolem mais elle ne pouvait oublier le monde auquel elle appartenait.Au plus elle s'engouffrait dans le bosquet, au plus elle désespérait, se rendant très vite compte que ce monde était bien trop fou pour une faible d'esprit telle qu'elle, une pauvre enfant innocente et insouciante qui ne demande rien de plus que de vivre librement. Seule au monde, elle déposait son postérieur sur un vieux tronc d'arbre en pleurant à chaudes larmes, les mains sur le visage. Prise par des remords et des regrets, elle en vint à maudire ses défauts qui l'ont poussé à atterrir ici. Si fort et si désespérément que l'un des habitants du pays des merveilles lui était venu en aide pour l'aider à s'en sortir, la poussant pourtant à faire les mauvaises décisions. Un chemin s'éclairait sur son passage,face à ses yeux abasourdis, et encore une fois elle l'avait suivit aveuglement. Peut-être la pire erreur de sa vie. Les pas timides de l'enfant l'avait conduite directement jusqu'aux jardins royaux ou elle vit un jeu de carte mobile peindre de somptueuses roses blanches en rouge. Excusez-moi mais pourquoi donc repeignez-vous ses fleurs?Parce. La reine les aimes rouge et sachez qu'entre nous, que si elle voit un rosier blanc elle nous tranchera le cou. Mon dieu.Sans une parole de plus, les yeux écarquillés, la blondine s'était emparé à son tour d'un pinceau pour aider ses hommes à camoufler les erreurs grotesques de leurs compères, sans même chercher à connaître plus que cette reine semblant des plus odieuses. La reine du pays des merveilles, celle qui lui donnerait du fil à retordre au fil des années. Alice n'eut pas le temps de peindre toutes les roses en rouge que sa majesté la reine de cœur s'était présenté à elle. Une odieuse reine masquée à la voix perçante et cassante, stricte et autoritaire aux yeux de lynx. Ses iris  vinrent scruter l'une des roses mi peinte , et un sourire cinglant décorait ses lèvres rouge sang, elle déposait sa main sur cette même rose en demandant des comptes à ses jardiniers, annonçant en à peine quelques secondes leur sentence, sans même paraître clémente ou les juger avant de se faire. Cette odieuse réaction ne manqua pas d'interpeller nôtre petite héroïne qui s'était rué jusqu'à la reine pour défendre ses nouveaux compères. Les deux iris claires de l'enfant la surprit, elle ne s'attendait pas à trouver pareille petite merveille sur ses terres, mais sa cruauté ne semblait pas avoir de limite et même devant ce visage épuré, la reine demeura livide et stoïque ,d'un mouvement de main elle ordonnait à ses gardes fidèles de s'emparer du corps fragile de l'enfant qui, elle , s'était mise à courir à toute enjambée dans la direction opposé au palais royal. Pour une fois depuis longtemps, la reine n'avait pas perdu son sang froid, elle ordonnait pourtant et toujours à ses fidèles de capturer Alice, de la courser jusqu'à ce qu'elle parvienne à lui mettre la main dessus. Alice devait périr comme les autres, elle l'avait offensé et en plus de ça, son visage laid comme un poux l'exaspérait du plus haut point. La respiration haletante et les jambes lourdes, elle poursuivit sa fuite sans chercher à s'arrêter pour ne pas manquer de perdre la tête à son tour, cherchant vainement à rebrousser chemin pour grimper hors du terrier la blondine ne se rendit compte qu'une fois au bout que tout ce qu'elle venait de voir n'était en réalité qu'un rêve. Elle se voyait la, allongée sur cette branche d'arbre, un sourire aux lèvres. Sa conscience la suppliait de se réveiller pour ne pas manquer de cauchemarder sur ses merveilles, mais ce fût finalement la voix de son aînée qui la sortit de ses songes. L'heure du goûter était proche.. D'un bond, le corps fragile de la fillette s'était décalé du tronc d'arbre, et de nouveau elle divaguait , du moins c'est ce qu'en pensait sa soeur. Elle lui parlait de ce pays merveilleux qu'elle avait eu la chance de contempler dans ses rêves, persuadée pourtant qu'il existait bel et bien.

Elle n'avait pas tord. Les gens étaient bien trop bêtes pour ne pas la croire. Depuis ce fameux jour, ses rêves d'un monde meilleur s'en étaient allé, au plus elle grandissait et devenait une femme aux yeux des personnes qui lui étaient chères. Comme elle aurait aimait que son père soit la pour la voir aujourd'hui mais il n'était pas la. Cela fesait quelques années qu'il s'en était allé, parti, envolé en emportant avec lui le cœur fragile de sa petite cadette détruite. Alice en avait regretté le bon temps à ses côtés, ses précieux souvenirs qui les uniront tout deux à tout jamais, et ce pays loufoque dont il était le seul à croire aussi dur comme fer que sa fille.  Aujourd'hui, les choses ont changés, Alice a dix neuf ans et se retrouve contre son gré, promise à un homme laid comme un poux, sans même qu'elle ne soit au courant de quoi que ce soit. L'adolescente observait vaguement les environs, le regard perdu dans le vide, dans ses pensées et les méandres de ses souvenirs du pays des merveilles. Elle n'écoutait que d'une sourde oreille, les recommandations de sa tendre mère qui voulut faire d'elle la parfaite petite bourgeoise aux boucles blondes, la promise idéale pour le conte qui viendrait à lui demander sa main dans quelques heures. Le parfum, elle n'aimait pas cela, les festins non plus et encore mois les aristocrates. La jeune femme se contentait de rester muette jusqu'à son arrivée sur les lieux ou elle fût reçue telle une princesse par sa future belle famille et le conte lui même en personne : Hamish Ascot. Un répugnant jeune homme au regard hautain et au dos bien droit, à peine enjoué à l'idée d'épouser une Kingsley, la Alice notamment. Elle serrait les dents, tentant de dessiner un sourire forcé sur ses lèvres tandis que ses intestins se noués les uns aux autres. Les mains jointes, la jeune femme prit part tant bien que mal aux festivités discutant au passage avec l'une de ses tantes aussi loufoque que ne l'était le lièvre de Mars, lièvre dont Alice n'eut pas grand souvenir et ce depuis la disparition tragique de son père qui l'avait énormément affecté elle et ses précieux souvenirs du pays des merveilles. Tante Imogène attendait le prince charmant, elle pouvait l'attendre durant de longues heures car il ne viendrait pas. En revanche Fiona Chataway et Faith Chataway quand à elles, semblaient toutes deux prendre plaisir à faire partie de la fête ne manquant pas de révéler en un lapsus révélateur la raison de cette gigantesque mascarade. En apprenant qu'elle était liée à Hamish, le pauvre cœur de la blonde vint s'effriter sous ses mains, elle écarquillait les yeux en tournant les talons prête à prendre la poudre d'escampette. C'est absurde.., ses deux mains vinrent agripper le bas de sa robe, elle secouait la tête vivement de droite à gauche fesant valser ses boucles blondes par la même occasion. Non.. Un pas de plus en arrière avant que son dos vint frapper contre le torse squelettique du conte, les mains derrière le dos ,qui n'attendait que sa promise pour lui faire sa demande devant toute l'assemblée réunie. La main dans la main, il l'emmenait contre son gré jusqu'à l'arche nuptiale, elle frissonnait sous sa peau chaude elle qui était aussi froide que la glace, aussi pâle que la neige et sans une parole, elle écoutait le discours de son futur époux, un regard désespéré lancé sur chaque personne présente sur les lieux. Ce n'était pas le corset qui arrangeait les choses, sa respiration en fût d'autant plus coupée lorsque Hamish énonça ses vœux de mariage. Une boule de nerf s'était emparé de sa gorge, l'empêchant presque de parler. Tétanisée et peinée, la blondine jeta un ultime regard furtif derrière l'épaule de son futur époux, et c'est la qu'elle le revit. Ses lèvres se contractèrent en une grimace surprise, les yeux plissés. Elle ne rêvait pas, ce lapin blanc en costume portant une montre se trouvait bel et bien derrière Hamish et il n'attendit pas une quelconque réaction de la rêveuse pour partir en bondissant. Je ne me sens pas bien. Sa voix rauque buta sur ses paroles avant qu'elle ne soulève à nouveau ses jupons pour entreprendre une course folle contre ce lapin blanc s'engouffrant un peu plus dans les jardins de la demeure. Son cœur bondissait à chacun de ses pas, l'air frais était venu la frapper de plein fouet au visage mais cette sensation de vie lui était bienfaitrice, jouissive. Elle souriait en penchant la tête de droite à gauche pour tenter d'apercevoir le lapin, l'interpellant au passage avant de tomber nez à nez avec un nouveau terrier. Tu te caches la dessous? Intriguée, la demoiselle s'était accroupie à hauteur du trou béant creusé à même la terre, se penchant un peu de trop qu'elle finit par y tomber à l'intérieur. De nouveau ses cris stridents au fil de sa chute, le corps entier en apesanteur, les deux mains sur ses yeux. La voix perçante de la demoiselle résonna à même le terrier avant qu'elle ne s'écroule à plat ventre sur un sol carrelé. Hmpf! Les yeux plissés, la blondine secoua à nouveau la tête, main sur la tempe droite, tentant de retrouver ses esprits. Elle eut peine à se relever pour entreprendre quelques pas, le regard rivé à droite à gauche, en l'air jusqu'au sol pour tenter de comprendre dans quel curieux univers elle avait pût atterrir. Les lieux étaient sombres et sournois, aussi laid qu'un cauchemar réel. L'odeur qui se dégageait des lieux était plutôt putride et nauséabonde, l'opposé parfait du pays qu'elle avait pût visiter quelques années plus tôt. Son avancé dura quelques secondes à peine avant qu'elle ne souille les terres interdites et ne se fasse réprimander par l'un des gardes royaux de son altesse impériale , la reine de cœur. La rêveuse ne sembla que peu comprendre ce qui lui arrivait alors qu'elle posait à peine pied sur la terre ferme. Elle se retrouvait enchaînée et emmenée jusqu'à un palais rouge sang ou elle fût enfermée dans une de ses cellules. Les mains sur les barreaux, la fougueuse et impétueuse Alice hurla en demandant justice, ne comprenant que peu la situation, elle cherchait à voir quelqu'un qui pourrait l'aider à lui faire comprendre ou elle était et ce ne fût que lorsqu'elle entendit cette phrase qu'elle s'était calmée. Pourquoi un corbeau ressemble t-il à un bureau ? Lentement, elle tournait la tête en soufflant un simple "Je n'en ai aucune idée", ses yeux vinrent croiser ceux d'un homme aussi désemparé qu'elle, un homme secoué de spasmes qui aurait pût effrayer bien des jeunes filles de son âge, mais pas elle, pas Alice. Elle souriait en plongeant ses iris innocentes et insouciantes dans les siennes, laissant le silence planer entre eux avant qu'elle ne reprenne parole pour lui demander son nom.Un chapelier complètement toqué, démentiel et aussi extravagant qu'elle. Elle riait face à ses phrases sans queues ni têtes et ses manies qu'il avait à trifouiller ses doigts les uns aux autres. Alice s'éprit de cet homme complètement fou avec qui elle passait la plupart de ses journées, tout deux enfermés derrière des barreaux bien trop solides pour être tordus en des paroles loufoques. Recroquevillée sur elle même, la demoiselle peut apeurée par son interlocuteur complètement fou vint à lui parler d'elle et de ses nombreuses incompréhensions durant des heures entières, elle ignorait si il pouvait la comprendre, mais de parler lui fit le plus grand bien. Elle n'avait besoin que de ça, d'une oreille maladive et d'un fou rire cinglant pour reprendre sa vie en main. Elle riait en même temps que lui, de bon cœur cette fois avant de replonger sa tête contre ses genoux pour fermer les yeux à nouveau et tenter de trouver le sommeil, mais Morphée avait bien plus d'un tour dans son sac. Ils n'étaient pas parvenus à trouver le sommeil, pas après avoir vu leurs deux cellules s'ouvrir juste sous leurs yeux ébahis. La blondine leva la tête, croyant au départ que tout cela n'était qu'un rêve mais ce ne fût qu'en voyant les yeux exorbités du chapelier qu'elle comprit qu'elle ne rêvait pas et que ce pays merveilleux était bien réel. Qu'elle ne pourrait peut-être plus repartir chez elle comme elle l'aurait espérait. Les pensées évasives, la jolie blondinette s'était mise à courir de nouveau à toute enjambée dans tout le château en la simple compagnie du chapelier, cherchant un moyen pour eux de s'enfuir sans être repérés. Ils parvinrent à trouver la faille qui les conduisit à l'extérieur de la bâtisse, sautillant de joie en voyant que leur cauchemars avait cessé mais leur évasion n'était que le début d'un long parcours semé d'embûches.

Les deux fuyards prirent la fuite en plein cœur de la foret découvrant avec enchantement une petite cabane en bois laissée à l'abandon depuis plusieurs mois voir années. Automatiquement, leurs regards s'étaient à nouveau croisés et ils vinrent à sourire à nouveau. La blonde à l'ébouriffante robe bleue établie un parfait campement sur les lieux, rendant la cabane beaucoup moins fade et obscure qu'elle ne l'était à leurs arrivé. Jours après jours, les lieux s’éclaircissaient d'une lueur chaleureuse et festive, un véritable petit cocon fût créé, un habitat ou ils purent tout deux boire le thé en se contant l'un à l'autre les plus loufoques histoire jamais créé. Alice aimait énormément la compagnie du chapelier, un peu de trop d'ailleurs mais elle ne pouvait pas rester la simplement à siroter le thé. Sa famille l'attendait à l'extérieur, Hamish également et ses nombreuses personnes qui l'aimait pour ce qu'elle était. Lentement, elle déposait ses deux mains sur celles du chapelier, plongeant ses iris dans les siennes, une expression peinée et triste au visage. Suis-je devenu fou ? Souffla l'homme complètement désemparé. Les deux mains froides de la conteuse vinrent se déposer sur les joues de son compère, elle souriait, sincèrement cette fois en ne se détachant pas de son regard. Oui je pense Chapelier. Mais je vais te dire un secret : la plupart des gens bien le sont. Intérieurement, elle se souvint du jour ou son père lui avait insufflé ses mêmes paroles avant de déposer un baiser chaud sur le front de sa petite fille et automatiquement, l'émotion était venue la submerger, toujours cette épaisse boule de nerf coincée entre les parois de son œsophage. Les prunelles brillantes du chapelier semblait ne pas l'avoir laissée indifférente, et ce soir la, elle eut peine à lui révéler qu'elle devait partir dans son monde. Ses narines vinrent inspirer profondément les saveurs du thé dégagées dans toute la pièce avant qu'elle ne se décide à déposer un baiser à son tour sur le front de son compère loufoque et de partir se reposer. Elle ne dormira pas cette nuit, pour l'unique raison qu'elle s'en était allé, sans même en avoir averti le chapelier. Alice ne souhaitait pas lui faire de peine, mais elle ne pouvait pas rester aux pays des merveilles, ce n'était pas son monde et le chapelier devait le comprendre. Il serait déboussolé à son réveil et l'idée de l'abandonner vulgairement lui fit énormément de mal, mais Alice devait partir, elle n'avait pas le choix.

Par un concours de circonstance elle était parvenue à trouver l'issue de secours qui la ferait sortir hors de ce terrier merveilleux. Retrouvée étendue à même la pelouse, son aînée de quelques années l'avait aidée à se redresser. Alice ! Que diable t'ais t'il arrivé? Tout le monde t'attends depuis un bon moment maintenant. Face au regard inquiet de sa sœur, la demoiselle s'était contenté de simuler une chute dans ce terrier ou elle avait perdu connaissance avant de remonter à la surface pour s'étendre sur le sol et se remettre de ce qui venait de lui arriver. Elle n'avait pas parlé du pays des merveilles et du chapelier, de leur fugue et de cette maisonnette chatoyante qu'ils avaient créé en plein coeur de la fôret. Sa sœur la prendrait sûrement pour une folle à lier. La main sur la poitrine, la blondine boita jusqu'à l'intérieur de la demeure Ascot sans une parole de plus, se laissant méchamment gronder dans chercher à rétorquer aux paroles. Ses pensées étaient toutes tournées vers le chapelier et ce ne fût pas les vapeurs chaudes d'un bon bain qui l'avait aidé à penser à autre chose, ni même les milliards d'étoiles parsemant le ciel. Alice , l'esprit furtif se laissait prendre par les remords et les regrets, en serrant entre ses mains le rebord du balcon, tête baissée, elle laissait quelques perles rouler le long de ses joues en tremblant de désarroi, ses tremblements lui firent penser au chapelier toqué , lors de leur première rencontre. Elle ne comprenait pas pourquoi ce pays semblait lui tenir à cœur ni même pourquoi cet homme complètement déluré lui était si précieux mais une chose était sûr: Elle souhaitait regagner le pays des merveilles juste pour s'excuser auprès du chapelier et lui révéler sa véritable identité, et la raison pour laquelle elle avait était contrainte à quitter le pays des merveilles. Seulement voilà, son escapade devint l'ultime voyage qu'elle entreprendrait aux pays des merveilles.

Les yeux clos, la blondine pensa à l'unique chose qui l'emmenait à ce pays merveilleux la plupart du temps. Un lapin blanc. Lapin Blanc. Petit lapin blanc. Intérieurement, elle l'appelait , elle le suppliait et comme une réponse à ses prières, il apparut juste sous ses yeux. Un bref sourire vint orner les lèvres de la demoiselle qui prit à nouveau cette course poursuite dans les jardins, inspirant profondément, les yeux clos avant de se pencher légèrement au dessus du terrier jusqu'à ce que son corps finisse par perdre l'équilibre et qu'il chute à l'intérieur. Elle ne hurlait pas, elle pensait simplement au chapelier et à leur demeure, sublime demeure qu'elle s'empressait de rejoindre, poussant la porte une fois sur les lieux. Chapelier ! Son sourire déchanta en constatant que les lieux étaient vides de présence. Elle trouva diverses tasses ébréchées sur le sol avant que la théière de la table renversée ne déverse son ultime goutte. Son corps entier fut secoué de spasmes, tandis qu'elle enfouissait un peu plus sa tête entre ses épaules, elle vint croiser les bras sur sa poitrine, imaginant la réaction de son ami quand ses yeux s'étaient ouverts. Peut-être était-il parti à sa recherche, peut-être même s'était-il de nouveau aventuré jusqu'au château de la reine en croyant qu'elle avait était prise au piège. A cette pensée, son cœur cessa de battre instantanément, et de nouveaux remords vinrent la saisir. Le chapelier aurait-il péri sous les mains de l'odieuse reine? Non. Elle ne pouvait s'y résoudre, et ce fût en claquant la porte que la jeune femme s'était empressée de chercher le chemin le plus sûr jusqu'au château se perdant dans les bois à nouveau. Sa curiosité et son impulsivité lui avait fait perdre toute raison, l'inquiétude la submergea tandis qu'elle levait les yeux vers la cime des arbres pour tenter de trouver un échappatoire à cette prison végétale. Son corps entier se laissa tomber sur un tronc d'arbre, et l'inquiétude laissa place à une nouvelle crise de larme. Bien sûr je sais ce que je dois faire. Mais hélas je fais tout le contraire, c'est pourquoi j'ai tant d'ennuis sur cette terre. Je me dis, surtout soit bien sérieuse, ne fais pas de choses dangereuses mais j'ai un défaut, hélas je suis curieuse. Voilà, j'ai parcouru ma route heureuse, sans être jamais raisonnable, j'ai oublié que les erreurs se font un jour ou l'autre, je sais très bien ce que je dois faire mais je fais hélas tout le contraire c'est pourquoi j'ai tant d'ennuis sur terre. Personne ne semblait mieux la comprendre que le chapelier, et ses craintes fraîches, il était le seul à les panser à l'aide de ses fous rires cinglants. Malheureusement cette fois, ce n'était pas son rire qui était venu interrompre les tourments de la blonde mais bien un air musical aussi fou que ne l'était les paroles du chapelier. Fleurageant les rhododendroves,gyraient et gamblaient dans les vabes.Pour frimer vers les pétunioves,et les momes raths en grabe Les sourcils froncés, la jeune femme releva la tête pour tomber nez à nez avec ce chat au sourire éclatant, ne manquant pas de le pointer du doigt pour lui rappeler son identité. Mais vous êtes un chat! Oui, un chafouin !Pour frimer vers les pétunioves ♫ En voyant son corps se dissoudre juste sous ses yeux ébahis, la curieuse l'interpella à nouveau, il était le seul à pouvoir l'aider à s'en sortir, à retrouver le chapelier et surtout, à l'aider à sortir de ce labyrinthe forestier. Il réapparaissait aussitôt qu'elle lui avait adressé à la parole.Ne craignez rien ! Troisième couplet. Je vous remercie mais... mais je dois savoir quel chemin je dois prendre. Eh bien, cela dépend... de l’endroit... où vous désirez vous rendre Oh, ça n'a guère d'importance. L'essentiel... Alors, il est inutile de vous tourmenter. Un chemin vaut l'autre.. Il disparaissait sous ses yeux, chantonnant cet air malsain qu'il soufflait depuis son apparition, dessinant un chemin à l'aide de traces de pattes marquées sous son invisibilité. Le chemin s'arrêtait à un second tronc d'arbre. Le regard perplexe de la blondine s'était à nouveau tournée vers le chat et sa réapparition miraculeuse sous une fumée verdâtre. Ses yeux suffirent à eux seuls pour que le chat vint à en rire, laissant une porte apparaître sur le bois vieillot de l'arbre en décomposition. Le pays des merveilles semblait définitivement être plein de mystère et de voir cette issue de secours se dessiner devant elle, Alice ne s'était pas faîtes prier pour se ruer jusqu'à elle, tournant le bouton de porte aussi fort que possible pour tenter de déverrouiller l'accès à sa liberté. Elle soupirait en observant ses efforts vains, croisant de nouveau les bras comme une petite fille. Que dois-je faire maintenant? Le chat apparu juste sur son épaule droite, de sa voix suave et lente il fit apparaître une clé posée sur une table de verre avant de mettre en garde la fugueuse. Cette unique issue de secours pourrait être son unique chance de retrouver son monde avant qu'elle ne soit bloquée à vie dans ce monde, tout comme elle pourrait être l'endroit ou se trouve le chapelier, son plus fidèle ami. Tout dépendrait de ce qui compte le plus aux yeux de la demoiselle, si elle franchissait la porte en pensant aux siens, alors elle reviendrait chez elle et le pays des merveilles serait définitivement qu'un vulgaire souvenir ancré au coin de sa tête. En revanche, si elle franchissait la porte en pensant à ses souvenirs les plus précieux d'ici auprès du chapelier, alors elle apparaîtrait exactement la ou se trouvait le chapelier.Cette porte magique ne laissait rien transparaître, ni rien au hasard, elle était puissante et enchantée et serait son unique destin dès à présent. Lentement, les doigts fins de la jeune femme vinrent saisir la clé posée sur la table qui disparue en un claquement de doigt, son corps s'était avancé jusqu'à la porte,sans qu'un son ne sort de ses lèvres. La blondine fit pénétrer la clé dans la serrure et déverrouilla l'accès à sa liberté. A choisir, n'importe qui aurait préférer demeurer auprès des siens, mais Alice n'était pas comme les autres. Les yeux clos, elle inspirait en pensant fortement à son paternel déchu, à ce qu'il aurait fait à sa place, et automatiquement ses pensées vinrent à se tourner aux pays des merveilles, elle se souvint de ses innombrables discussions qu'elle avait partagé avec son père au coucher, et de ce monde complètement fou qu'elle avait d'or et déjà imaginé étant enfant. Tout lui revint. Son précédent voyage aux pays des merveilles, ce n'était donc pas un rêve. Les yeux ouverts, ses lèvres se contractèrent pour former un rond de surprise tandis qu'elle poussait la porte , se fesant happer par cette merveilleuse lumière qui l'aveuglait. Elle poussa un ultime cri en ne se retournant pas derrière son passage, ne cherchant pas à savoir si le chat du Cheshire avait disparu lui aussi avec elle. Son voyage dura quelques secondes, quelques minutes avant qu'elle ne soit propulsée à nouveau sur le macadam goudronné à l'odeur nauséabonde. Lentement, elle plissa les yeux, le cœur palpitant. Son corps froid s'était redressé avec difficulté. Instinctivement, la conteuse jeta un regard derrière elle mais seul l'océan se trouvait la , à perte de vue. Ses narines inspiraient à nouveau l'air frais extérieur avant que ses pas ne la conduisent à arpenter ses nouveaux lieux.



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Je me présente, je m'appelle ça ne vous regarde pas ! Bande de petits curieux. mais on me connait plutôt sous le nom de Juniel et je suis âgé(e) de vingt deux ans. J'ai trouvé ce forum sur l'annuaire de forum actif et je le trouve magnifique ! Les membres ont l'air fort sympathique. J'espère trouver ma place ici. . Pour finir, soyez clément, je ne suis qu'une pauvre jeune fille paumée qui ne comprend rien à la vie. .


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Dernière édition par Alice Kingsley le Mar 18 Nov - 14:57, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis. Jeu 13 Nov - 0:55

Bienvenue Alice Very Happy
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NEVERLAND Stay Young


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Localisation : Neverland ou peut-être bien... dans tes rêves ?
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MessageSujet: Re: Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis. Jeu 13 Nov - 9:21

Bienvenue parmi nous, chère Alice \o/

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Bloody Demon of Neverland. P. MALCOLM PAN;
I'm not sorry for beeing clingy, stressful, weird, distant, strange, unlovable, useless, worthless, lonely, sad, helpless, sassy, broken, lost cause, defeated. × by lizzou.
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MessageSujet: Re: Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis. Jeu 13 Nov - 15:12

Merci à tout les deux.
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MessageSujet: Re: Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis. Sam 15 Nov - 12:13

Bienvenue parmi nous Smile
Bon courage pour ta présentation !
Tu as 7 jours pour la réaliser Wink
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MessageSujet: Re: Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis. Mar 18 Nov - 14:58

Merci beaucoup Wendy jolie! Je viens de finir ma fiche.
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MessageSujet: Re: Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis. Mar 18 Nov - 23:07


 


 

Bienvenue parmi nous I love you

Encore une fois bienvenue ! Je viens te lire ta fiche et.. Quelle histoire ! Ça m'a pris un peu de temps à tout lire mais je l'ai dévorée d'une traite ! Chapeau !! (Sans mauvais jeu de mots, ah ah !) J'aime beaucoup l'implicite dans ton histoire car même si ce n'est pas exposé explicitement, on comprend quand même là où tu veux en venir et tout arrive en douceur, avec cohérence, jusque l'arrivée d'Alice à Storybrooke. Bon courage pour l'acclimatation, deary ! Esprit vagabond et imaginatif, tu seras assurément une Wild Rose. A très vite ! <3

L'ensemble du staff te souhaite la bienvenue sur "Have You Seen a White Rabbit ?" et te félicite pour ta validation !

Maintenant que la première étape est franchie, il est temps de te lancer à la découverte du forum !
- Pour commencer nous t'encourageons à aller vérifier que ton avatar et ton personnage de conte ont bien été recensé !
- Pour bien évoluer sur le forum, il va te falloir des liens avec les autres membres. Tu peux proposer des sujets dans cette partie
- N'hésite pas à passer de temps en temps dans le coin Administration pour te tenir au courant !
- N'oublie pas de passer sur le flood, le Le coin Once Upon a Time et la cb afin de faire connaissance avec nous  bounce
- N'hésite pas à faire de la pub autour de toi afin d'avoir de nouveau compagnon de rp !  

Bon jeu   I love you



 
 
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MessageSujet: Re: Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis. Mar 18 Nov - 23:59

Merci beaucoup pour ses compliments Chapelier et la validation par la même occasion. Hâte de te retrouver en RP.
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MessageSujet: Re: Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis.

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Alice ♔ A vrai dire, j'ai tellement changé depuis ce matin que je ne saurais plus dire qui je suis.

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