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Forum RPG dérivé de la série Once Upon A Time
 

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 Jefferson - Le monde est fou
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MessageSujet: Jefferson - Le monde est fou Sam 6 Sep - 18:54



Jefferson Madson


Bonjour tout le monde. Je m'appelle Madson Jefferson. Ce nom ne vous dit peut-être rien mais il fut un temps où l'on m'appelait Le Chapelier Fou comme dans Alice au Pays des Merveilles. Sinon j'ai 27 ans ans et je vis à Storybrooke. En savoir plus sur ma vie ? Eh bien je peux vous dire que je suis Célibataire et que je suis également Chômeur. On me dit souvent que je ressemble à Sebastian Stan mais ce n'est qu'une question de point de vue. Oh j'allais oublier, je prends je crédites : Tumblr

Il faut savoir qu’il y a un avant et un après, et qu’auparavant il y a avait déjà des avants et des après. Ma vie est composée de fractures qui m’ont amené à évoluer pour le meilleur comme pour le pire. Mais ça, je vous en parlerai lorsque sonnera l’heure de vous conter mon histoire. Ici je me contenterai simplement de vous énumérer mes tares.

J’étais joyeux, aventureux, presque naïf, frivole, je suis devenu sérieux, résigné à défendre ma famille, triste. Mes dernières mésaventures m'ont peu à peu fait tomber dans la drogue et ses délires. Je n'ai pas un mauvais fond.. Je me suis juste fait de mauvaises fréquentations.. Peut-être que je suis fou..

Eh ! Vous connaissez l’expression « travaillé du chapeau » ?

Code:
MADSON Jefferson [color=firebrick]○[/color] Chapelier Fou

Code:
[color=firebrick]°•.[/color] Chapelier Fou


the story




Il y a longtemps, j’étais un garçon insouciant, plein de vie, prêt à plaisanter à la moindre occasion. Avec mon chapeau magique, je partais souvent à l’aventure, dans d’autres mondes comme Wonderland notamment. Parfois quand j'imaginais très fort un endroit où je pouvais faire tout ce que je voulais, je me retrouvais sur une île appelée Neverland et je m'y amusais comme un fou. En grandissant ce caractère ne m’a pas abandonné. J’ai rapidement épousé une jolie paysanne, lui ai fait un enfant sans réfléchir et malgré mon rôle de père continuait de partir en vadrouille dans d’autres pays et à me rire de tout.

Un beau jour, alors que je rentrais d’une de mes escapades habituelles, on m’annonça que ma charmante épouse, Alicia, était morte peu de temps après mon départ. Première fracture. Je me retrouvais propulsé dans la dure réalité du monde des adultes. Je compris que tous les êtres, même ceux qui m’étaient chers, mourraient un jour. Je me retrouvais à devoir élever une petite fille, ma fille, Grace, sans savoir vraiment comment m’y prendre. C’est sans doute à ce moment que je compris le devoir que j’avais envers ce petit être. L’aimer, la chérir, respecter le souvenir de sa mère, la protéger. C’était ma fille et j’étais son père. J’acceptais enfin la « mission » qui me revenait de droit.

Bien entendu, la métamorphose ne se fit pas en un jour, mais je finis par devenir un bon père, ou tout du moins je voulais m’en persuader. Avec le temps, nous finîmes par nous apprivoiser. Les voisins me venaient en aide en échange de services ou de cadeaux. C’est que je continuais mes voyages pour subvenir à nos besoins, mais aussi parce que j’avais toujours ce besoin fou de m’échapper quelques temps vers l’inconnu. Grace et moi n’en étions que plus heureux de nous retrouver après mes expéditions.

La voisine qui s’occupait jusque là de ma Grace se fit vieille, tandis que ma fille me réclamait auprès d’elle de plus en plus. Deuxième fracture. Après plusieurs jours de délibération à me torturer l’esprit, choisir entre accepter entièrement mes responsabilités ou continuer à fuir et à savourer un peu de liberté. Je finis par trancher et émasculer ma liberté. Je resterais à présent à la maison. Finit de jouer les explorateurs. Je choisis de rester dans mon village pour y gagner ma vie dignement, avec ma fille. Notre niveau de vie diminua tout naturellement. Mais l’amour de son enfant n’a pas de prix, n’est-ce pas ?

Nous vivions donc modestement jusqu’au jour où je reçus la visite d’une vieille « amie » : sa majesté Regina Mills. Une puissante magicienne que j’avais rencontrée alors qu’elle commençait seulement à s’initier à la magie auprès d’un de mes anciens et peu recommandables associés : Rumpelstinskin. Elle avait besoin de moi pour un voyage vers Wonderland contre beaucoup d’or. Soucieux de respecter ma promesse auprès de mon enfant de ne jamais plus la quitter, je refusais d’abord. Curieusement, la sombre reine n’insista pas davantage. Mais alors que nous nous promenions sur le marché du coin, Grace craqua sur un imposant lapin en peluche. Je lui offrais peu de jouet. Elle n’en réclamait d’ailleurs jamais. C’était la première fois que je la voyais désirer quelque chose au point de me regarder dans les yeux avec cette moue adorable dans un autre but que celui de m’inciter à jouer avec elle à boire le thé. Je cédais, naturellement et demandais son prix à la vieille marchande. Il était hors de nos moyens. Pas de prix d’ami. Nous rentrions alors bredouille. Grace, un peu déçue. Moi, dévasté devant la dure réalité. Je n’avais plus les moyens de subvenir à tous les besoins de ma famille. Troisième fracture.

J’acceptais alors de partir en expédition avec Regina. À Wonderland nous découvrîmes un paysage de folie qui avait fini par me lasser. J’avais grandi, vieilli depuis le temps. Nous nous introduisîmes dans les jardins de la Reine de Cœur, une nouvelle reine qui avait récemment pris le contrôle du pays et le gouvernait d’une main de fer. Avec mon aide, l’Evil Queen s’empara d’un des coffrets du mausolée royal situé au cœur du labyrinthe. Avec les pouvoirs de ma partenaire, l’entreprise s’avéra chose facile. Mission accomplie ! Mais alors que nous allions quitter cette contrée de folie, Regina s’arrêta, ouvrit la boîte et en libéra un vieil homme qu’elle désigna comme son père. Avec l’aide d’un de ses maléfices, elle me retint prisonnier, les pieds enfoncés dans la terre, et s’enfuit de ce maudit pays. J’étais définitivement perdu. Je ne pourrait plus renter car si deux personnes entraient à Wonderland, seul deux pouvaient en ressortir. C’était là la règle d’or ! Nous étions deux à enter, ils sont deux à sortir. Ils sont partis. Je suis resté. Les gardes de cœur m’ont très vite rattrapé pour m’amener devant leur souveraine, répondre de mes « crimes. »

Devant la Reine de Cœur, je subis un procès éclair dont elle avait le secret. Avant que j’ai le temps d’aligner plus de cinq mots, sa main s’était levée tandis qu’elle ordonnait qu’on me coupe la tête. Oh ma pauvre petite Grace, si tu pouvais me pardonner ! Le bourreau leva alors sa hache et l’abattit violemment sur ma nuque sans crier garde…

Avoir la tête tranchée fut sans doute la plus grande fracture que je connus dans mon existence. Par je ne sais quel prodige, on ne mourrait pas par décapitation à Wonderland. On me recousit alors pour ensuite faire de moi l’esclave de la souveraine. Je fus enfermé dans un donjon où je dus jour après jour lui confectionner des chapeaux dans l’espoir qu’un jour je réussisse l’exploit d’en créer un identique à celui qui m’avait permis pendant de longues années à voyager entre les mondes. Devant tant d’ouvrage et mes échecs à réputation, je crois que j’en perdis la tête. Je crois que l’enfermement et les émanations de mercure, fréquemment utilisé dans l’art de la chapellerie n’arrangea pas mon cas. Ces vapeurs toxiques dans un espace clos me donnèrent des hallucinations et me firent peu à peu perdre pied avec la réalité …

Elle est arrivée un jour dans une cellule proche de celle où je pouvais dormir mais où je passais mon temps à délirer. C’était une jeune femme blonde, perdue dans sa robe bleue. Bien que je n’étais pas un interlocuteur des plus délicats vu mon état, elle me tint la conversation chaque soir, à chaque bref instant où nous avions l’occasion de nous croiser. Au fur et à mesure, elle me ramena plus proche de la réalité. Le mercure aggravait ma santé et mon esprit, mais cette fille chassait la folie de ma tête. « Alice » c’était son prénom. Seul pansement dans mon monde de fractures.

Nous réussîmes une nuit, par le plus grand des miracles, à nous enfuir du château. Nous courûmes en toute hâte, nous cachant lorsque c’était nécessaire, jusqu’à nous trouver un coin tranquille où l’on ne pourrait pas nous retrouver dans l’immédiat. Une vieille cabane perdue au milieu des bois que nous investîmes et transformâmes peu à peu en charmante maisonnette. Nous y buvions le thé, en souvenir aux moments que je passais avec Grace. J’y tenais particulièrement. Ce n'était sans doute pas la meilleure des vies, mais au moins le temps et l’absence passaient mieux avec une amie.

Un beau jour, je ne revins pas du marché. Encore une fois j’abandonnais malgré moi ceux que j’aimais. J’avais aperçu un lapin blanc et je ne sais pourquoi je m’étais alors mis en tête de le suivre. Il était vêtu d’un gilet bleu et avait une montre à gousset. C’était trop fort ! Les animaux parlaient et s’habillaient parfois à Wonderland, mais c’est qu’en réalité ma soif d’aventure s’était réveillée. Il m’entraîna alors dans un dédale de souterrains. Je m’y perdis et en cherchant la sortie, je me retrouvais à l’air libre dans une contrée que je connaissais. J’étais de retour chez moi. Sur le sol couvert de mousse, un petit carton d’invitation comme on en faisait pour les anniversaires des petits enfants. Il y était inscrit dans une écriture impeccable : « Joyeux Non-Anniversaire ! Viens jouer ! » Je n’eus pas le temps de davantage réfléchir. Un nuage vert dévora tout autour de moi et je disparus une nouvelle fois, au cœur de ces cendres verdâtres, serrant de toutes mes forces la petite carte.

Quand je rouvris les yeux, j’étais dans une imposante demeure à l’orée de la forêt. Le monde avait changé. Les gens aussi. Toutes les contrées sauvages que j’avais aimé explorer étaient devenues un tas de bâtiments bien organisé et recouvert d’une matière grise qu’on appelait, je l’appris ensuite, « béton » ou « bitume. » J’avais toujours l’invitation dans les mains. Les habitants de cette ville connue sous le nom de « Storybrooke » avaient oublié qui ils étaient. Bizarrement, ce n’était pas mon cas. Ma fille m’avait oublié et vivait avec d’autres personnes qu’elle appelait « Papa » et « Maman. » Dépité, je regagnais mon manoir pour y ressasser chaque jour ma solitude et mon amère sérénité. Je vivais là, la pire de mes fractures.

Un soir, l’espoir revint. Je le vis. L’horloge se remit en marche. Une autre blonde venait d’entrer dans ma vie. Emma Swan. Elle avait le pouvoir de rapporter la magie à Storybrooke... Je le sentais ! J’en étais intimement convaincu ! Je la pris alors un jour en otage pour l’y contraindre. Sans succès. La belle ne croyait pas à mon récit. De mon audacieuse entreprise je ne gagnais pour finir que la désagréable chance de me retrouver défenestré. J’aurais tant aimé qu’elle me refasse un chapeau magique pour que je m’enfuis avec Grace à Wonderland, retrouver Alice. Nous aurions pu être heureux après tout !

Ce fut Regina qui m’offrit la possibilité de récupérer mon chapeau. Elle me proposa un marché : l’oubli pour vivre avec ma fille sans souffrir du passé en échange de quoi je récupérais pour elle un objet. Malgré le peu de magie qui restait dans ce nouveau monde, nous parvînmes à faire venir à Storybrooke la fameuse pomme empoisonnée qui avait servi à couper le souffle de Blanche-Neige et devrait suffire à anéantir l’espoir incarné par Emma. Je ne sais pas ce qui se passa ensuite, mais ce que je peux dire c’est que ça a foiré ! Madame le Maire était furieuse et refusa d’honorer notre accord. J’ai donc libéré Belle, l’amante de Rumpelstinskin, pour titiller la fureur de mon vieil « ami » et qu’il se venge pour moi de la sorcière.

C’est confus dans mon esprit. Le sort s’est rompu, mais un autre nuage, violet cette fois-ci a aussi ramené la magie à Storybrooke. Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi nous sommes toujours ici. La belle affaire ! J’ai récupéré mon chapeau. Un étrange individu, « le Passeur, » que je ne saurais décrire me l’a ramené. Il m'a dit que je lui rendrais un jour la pareille. J'aimerais revoir Grace mais je ne peux pas. Je ne veux pas. Pas encore. Pas dans mon état. La drogue égaye mon triste quotidien.

Depuis quelques temps, les choses vont de travers. Il y a eu un tremblement de terre et j'ai bien cru perdre Paige - Grace - lorsque l'école s'est retrouvée précipitée au fond d'un gouffre. Storybrooke n'est pas sûre. Mais je ne peux rien y faire moi, alors je fume un peu, pour oublier tout ça.

La nuit dernière, j'ai entendu une étrange mélodie. J'ai cru voir Alicia. Elle m'a dit que des choses terribles se préparaient et que les Enfers venaient réclamer leur droit sur la ville. C'était.. trop compliqué pour moi. J'avais un peu trop forcé ma dose. Je me suis finalement endormi.

Quand est-ce que je me réveillerai vraiment ?



behind the computer




Je me présente, je m'appelle A. mais on me connait plutôt sous le nom de Nadi, Mad-Nadi, Mad ou Applegold et je suis âgé(e) de 21 ans. J'ai trouvé ce forum sur mon PC - j'ai un peu participé à sa création après tout et je le trouve très joli, ah ah. Pour finir, j'espère que cette nouvelle version du forum vous plaira.


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